21 nov. 2009


Je fais ma grasse matinée. Les arbres dénudés perçus de ma fenêtre m'apaisent. J'ai besoin de leur stabilité, de leur vie monotone réglée sur les saisons. Ils se trouvent la immobiles, maintenant dépourvus de feuilles, ensuite ils commenceront à porter leurs habits timidement, seront verts, puis jaunes puis rouges puis bordeaux, puis nus de nouveau... ils referont la même chose tant qu'ils resteront vivant.