21 nov. 2009


Je fais ma grasse matinée. Les arbres dénudés perçus de ma fenêtre m'apaisent. J'ai besoin de leur stabilité, de leur vie monotone réglée sur les saisons. Ils se trouvent la immobiles, maintenant dépourvus de feuilles, ensuite ils commenceront à porter leurs habits timidement, seront verts, puis jaunes puis rouges puis bordeaux, puis nus de nouveau... ils referont la même chose tant qu'ils resteront vivant.

22 oct. 2009
















Le 22 octobre 2009

Six ans déjà...
Ma mémoire est embrouillée: est-ce que je t'ai offert cet extrait pour ton anniversaire, ou est-ce que je visais a le faire dans l'avenir? Je ne sais pas pourquoi je ne me rappelle pas.. Peut-être que mon vrai souhait non réalisé était de m'assoir a tes
côtés et savourer la lecture ensemble.. Toi, un amoureux de la Nature, tu aurais apprécié sa lecture comme on apprécie la fraicheur d'une brise en plein été..

"Je ressens le désir du réel. Trouver ce qui existe, ce qui entoure, sans cesse dévorer des yeux, reconnaître le monde. Savoir ce qui n'est pas secret, ce qui n'est pas lointain, le savoir non avec son intelligence, mais avec ses sens, avec sa vie. Je ressens ce désir de réel avec tant de force qu'il me semble parfois que tous les autre désirs s'évanouissent. Je voudrais ouvrir les portes, les fenêtres, abattre les murs, arracher les toits, ôter tout ce qui me sépare du monde.

Je voudrais vivre dans un endroit tel que je pourrais voir sans cesse la mer, le ciel, les montagnes. J'ai faim et soif de chaleur, de vent, de pluie, de lumière. Les villes des hommes me gênent, les mots des hommes me gênent. Ils font obstacle à mon désir comme s'ils dressaient un écran devant le monde. Je voudrais retrouver les pays où personne ne parle, les pays de bergers et de pêcheurs où tout est silencieux, dans le vent et la lumière."

Jean-Marie Gustave Le Clezio



18 oct. 2009


Le 18 octobre 2009

Accueil,pluie,aéroport,adieu,neige d'octobre,angoisse du lendemain,...
Toutes sortes d'émotions en ce dimanche. Mais
demain,promis,je te retrouverai ma monotonie, ma fidèle compagne.

10 sept. 2009


10 Septembre 2009

Le froid se fait sentir déjà. La piscine a été vidée: finies les petites heures passées à son bord, un livre à la main, en maillot de bain. C'est comme si on se précipitait vers l'automne , cette période casanière. Bientôt le temps des célébrations américaines qui sont l'une plus écoeurante que l'autre. Et comme ça le deuxième semestre de l'année se termine, après lequel s'ouvre un nouvel espoir. Je prospecte dès à présent sur le restant des mois à venir; c'est a cause de mon étouffement. Oui j'étouffe. J'étouffe!!!

29 août 2009



29 août 2009

Il pleut dehors, il pleut aussi dedans. Curieusement je ressens une certaine sérénité. Est ce le résultat de l'harmonie de mon état d'âme avec celui de la nature?

27 août 2009




27 Août 2009,

Ritournelle.
Rien n'est encore résolu.
C'est l'agonie de l'âme...